vendredi 5 septembre 2008

Romain à Couvre feu (Corsept) : La tente sur le parking à camions, sous la lune, sous la pluie, c'est le top

L'arrivée sur le site du festival à Corsept se fit accompagné d'amis que je connais depuis quelques temps. Le vendredi, après une heure de bouchons ;la route était noire de monde,et après la dépose très rapide des affaire nous débarquions au festival pour le second groupe TITI ROBINS. Je ne sais pas combien il y eu de personnes mais on devait jouer des coudes afin de nous frayer un chemin. La soirée se termina très tard , nous avons rencontré pas mal de jeunes sur le site et nous avions fini la soirée avec eu. Je me couchais vers 7-8h dans le camions d'un ami (je n'avais pas le courage de planter ma tente, je le fis le lendemain). Au réveil, après un tour rapide dans la ville, la soirée recommence,avec le groupe 17 HIPPIES. le site est davantage rempli de monde que la veille. J' en ai profité par ailleurs pour visiter l'exposition sur les différents dessins du dessinateur de couvre feu, très bien (ci dessous).


De Images Blogger

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La soirée encore une fois se termina tard avec des rencontres sympathiques au "parking camions" (où j'avais planté ma tente que voulez-vous). Le dimanche matin, je me réveillais bien fatigué et autour d'un petit déjeuner (sans café malheureusement), j'observais les va et viens des quelques festivaliers qui n'avaient pas encore fini leur soirée.Cette journée se déroula tranquillement et le soir nous avons assisté aux derniers concerts du festival avec notamment EZ3KIEL.
Le site du Festival
En bonus : tentative de reportage avec téléphone mobile, sur les jeunes & l'Europe (soyez cléments)

lundi 1 septembre 2008

Retour de festival 2

Le festival se déroule sur une île, Obuda, à laquelle on ne peut accéder que par le hev, transport public sur rail, ou par bateau. Nous prenions essentiellement le train, parce que c'était compris dans la billetterie du festival. Nous avons pris une fois le bateau, plus sympa bien sûr, mais plus cher.
Sur le festival tout est disponible : supermarché, douche, commerces, change restauration, bornes internet ; en fait, certains festivaliers ne sortent pas de l'île.
Grosse différence d'ambiance entre l'île (le festival) et Budapest. Bon accueil sur Oduda, mais dans la ville, nous avons l'impression que c'était plus froid.
Forte mixité entre les générations, et une foule impressionnante, et particulièrement pour les grosses têtes d'affiche.
Sentiment aussi que dans Budapest les jeunes se lâchent plus au niveau vestimentaire. Impression d'une forte envie de profiter d'une liberté obtenue finalement encore récemment.
Grosse surprise, pour nous qui n'avions jamais participé à un festival, de nous rendre compte que nous pouvons apprécié des groupes et des genres musicaux éloignés de ce que nous écoutons d'habitude : découvertes de Jamiroquaï, du reggae de Ziggi, forte impression sur Seun Kuti (Nigeria)...
Un tel festival est un vrai moment de rassemblement d'européens, beaucoup de rencontres, de mélanges, fort métissage... Nous avons vu beaucoup de français
Mais trop d'alcool partout. Pour nous qui ne buvons jamais d'alcool, sentiment d'être un peu décalées. Mais ça reste bon enfant, en une semaine nous n'avons assisté à aucun incident.
Regret que tout soit en hongrois sur le festival. Et encore une fois, ce séjour nous a vraiment convaincu que nous devons nous mettre à l'anglais...

Eurographie