Le festival se déroule sur une île, Obuda, à laquelle on ne peut accéder que par le hev, transport public sur rail, ou par bateau. Nous prenions essentiellement le train, parce que c'était compris dans la billetterie du festival. Nous avons pris une fois le bateau, plus sympa bien sûr, mais plus cher.
Sur le festival tout est disponible : supermarché, douche, commerces, change restauration, bornes internet ; en fait, certains festivaliers ne sortent pas de l'île.
Grosse différence d'ambiance entre l'île (le festival) et Budapest. Bon accueil sur Oduda, mais dans la ville, nous avons l'impression que c'était plus froid.
Forte mixité entre les générations, et une foule impressionnante, et particulièrement pour les grosses têtes d'affiche.
Sentiment aussi que dans Budapest les jeunes se lâchent plus au niveau vestimentaire. Impression d'une forte envie de profiter d'une liberté obtenue finalement encore récemment.
Grosse surprise, pour nous qui n'avions jamais participé à un festival, de nous rendre compte que nous pouvons apprécié des groupes et des genres musicaux éloignés de ce que nous écoutons d'habitude : découvertes de Jamiroquaï, du reggae de Ziggi, forte impression sur Seun Kuti (Nigeria)...
Un tel festival est un vrai moment de rassemblement d'européens, beaucoup de rencontres, de mélanges, fort métissage... Nous avons vu beaucoup de français
Mais trop d'alcool partout. Pour nous qui ne buvons jamais d'alcool, sentiment d'être un peu décalées. Mais ça reste bon enfant, en une semaine nous n'avons assisté à aucun incident.
Regret que tout soit en hongrois sur le festival. Et encore une fois, ce séjour nous a vraiment convaincu que nous devons nous mettre à l'anglais...